L’ile de Sumba, isolée, car éloignée des routes maritimes a échappé aux colonisateurs. Sans épices tant convoitées ailleurs, redoutée pour ses farouches habitants, redoutables cavaliers ayant pratiqué le cannibalisme, Sumba est toujours riche de rites funéraires et d’une étonnante culture mégalithique. Ses habitants pratiquent le culte des ancêtres. De nombreux villages, aux maisons sur pilotis, à toits effilés, sont jonchés de tombeaux géants, partout sur l’ile, des zones arides de l’est aux montagnes luxuriantes de l’ouest. Le passage dans l’au-delà implique des rites complexes avec des sacrifices d’animaux, buffles et chevaux. Les tombes monumentales reflètent cet aspect de la civilisation Marapu. Ces rites étant très onéreux, les cérémonies sont souvent reportées. En attendant, les morts partagent la vie de la communauté, embaumés, qui à même le sol sous la hutte, qui dans un coffre plus ou moins luxueux.

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