Après guerre, la Havane fût la capitale du troisième pays le plus développé d’Amérique latine après le Brésil et l’Argentine. La spéculation immobilière dans les années cinquante allait bon train et confirmait le courant urbaniste d’avant garde de cette ville excessive et capricieuse.
    Aujourd’hui, le voyageur doit pourtant forcer son imagination pour reconstruire cette époque prospère. Car depuis la révolution, la ville n’est soumise qu’aux passages des cyclones et non aux restaurateurs du patrimoine, faute de moyens. Cette ville musée, au style colonial et « rococo » regorge pourtant encore de trésors architecturaux. La majorité des édifices a difficilement survécu aux décennies de léthargie révolutionnaire. Mais la Havane se découvre aussi à travers les divers styles architecturaux de ses cinémas de quartier ou de boulevard. Tantôt grandioses et racoleurs, tantôt intimes et sobres.

    Texte (1000 – 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.