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	<title>Patrick Blanche - Photographe - imagesdailleurs.comPatrick Blanche - Photographe - imagesdailleurs.com | Patrick Blanche - Photographe - imagesdailleurs.com</title>
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	<description>Patrick Blanche a sillonné l&#039;Asie, Cuba, Madagascar, le Yémen. Il vous propose ici de le suivre à travers ses photographies et ouvrages.</description>
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		<title>Les Vezos, la mer pour seule frontière &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 12:36:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Madagascar]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;ethnie Vezo, qui vit sur les c&#244;tes sud-ouest de Madagascar, le long de la grande barri&#232;re de corail, suscite la curiosit&#233;. Marine et semi-nomade, son existence est teint&#233;e d&#8217;une mythologie universelle, &#233;voquant Pos&#233;idon et Ulysse. Les Vezos nouent avec la mer une histoire d&#8217;amour sans fin. Alternant s&#233;dentarit&#233; terrestre et mobilit&#233; maritime, ils semblent en symbiose avec la nature, exploitent avec habilit&#233; et fugacit&#233; les ressources de leur environnement. Contrairement aux dix-sept autres tribus de la grande ile qui poss&#233;daient royaumes et chefs souverains, ils n&#8217;ont jamais r&#233;gn&#233; sur terre. Toujours &#224; la recherche de c&#244;tes plus vierges, de mers plus riches, ils donnent aux &#233;trangers de passage l&#8217;impression de ne jamais vouloir s&#8217;arr&#234;ter. Aujourd&#8217;hui encore, les gens de l&#8217;int&#233;rieur les consid&#232;rent comme des vagabonds. En 1992, lors de la grande famine qui s&#8217;abattit sur le sud malgache, une &#233;quipe du Programme Alimentaire Mondial tenta de d&#233;nombrer la population Vezo, en comptabilisant par avion leurs pirogues sur le littoral. Ils en d&#233;duisirent que ce peuple repr&#233;sentait &#224; peine 1 % des dix-huit millions d&#8217;habitants de l&#8217;ile. Leur p&#234;che traditionnelle est aujourd&#8217;hui &#171;&#160;concurrenc&#233;e&#160;&#187; par la p&#234;che industrielle asiatique dans le canal du Mozambique. Cette exploitation intensive, qui rar&#233;fie les esp&#232;ces, incite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-1.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-1.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-2.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-2.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-3.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-3.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-4.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-4.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-5.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-5.gif" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-6.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-6.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-7.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-7.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-8.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-8.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-9.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-9.gif" alt=" " /></a><a title="Vezos" rel="lightbox[vezodeux]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-gd-10.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/vezodeux/vezodeux-pt-10.gif" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">L&#8217;ethnie Vezo, qui vit sur les c&ocirc;tes sud-ouest de Madagascar, le long de la grande barri&egrave;re de corail, suscite la curiosit&eacute;. Marine et semi-nomade, son existence est teint&eacute;e d&#8217;une mythologie universelle, &eacute;voquant Pos&eacute;idon et Ulysse. Les Vezos nouent avec la mer une histoire d&#8217;amour sans fin. Alternant s&eacute;dentarit&eacute; terrestre et mobilit&eacute; maritime, ils semblent en symbiose avec la nature, exploitent avec habilit&eacute; et fugacit&eacute; les ressources de leur environnement. Contrairement aux dix-sept autres tribus de la grande ile qui poss&eacute;daient royaumes et chefs souverains, ils n&#8217;ont jamais r&eacute;gn&eacute; sur terre. Toujours &agrave; la recherche de c&ocirc;tes plus vierges, de mers plus riches, ils donnent aux &eacute;trangers de passage l&#8217;impression de ne jamais vouloir s&#8217;arr&ecirc;ter. Aujourd&#8217;hui encore, les gens de l&#8217;int&eacute;rieur les consid&egrave;rent comme des vagabonds. En 1992, lors de la grande famine qui s&#8217;abattit sur le sud malgache, une &eacute;quipe du Programme Alimentaire Mondial tenta de d&eacute;nombrer la population Vezo, en comptabilisant par avion leurs pirogues sur le littoral. Ils en d&eacute;duisirent que ce peuple repr&eacute;sentait &agrave; peine 1 % des dix-huit millions d&#8217;habitants de l&#8217;ile. Leur p&ecirc;che traditionnelle est aujourd&#8217;hui &laquo;&nbsp;concurrenc&eacute;e&nbsp;&raquo; par la p&ecirc;che industrielle asiatique dans le canal du Mozambique. Cette exploitation intensive, qui rar&eacute;fie les esp&egrave;ces, incite aussi ces nomades &agrave; prendre des risques accrus, en plongeant de plus en plus profond, ou en dirigeant leurs pirogues trop loin vers le large.</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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		<title>Les mines de saphirs</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 17:28:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Madagascar]]></category>

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		<description><![CDATA[Au coeur de la savane, en pays Bara, dans le sud malgache, Ilakaka, hameau de quelques habitants est devenu rapidement une ville hallucin&#233;e de plus de 100 000 personnes. Cette explosion d&#233;mographique a une seule cause : le saphir.L&#8217;existence de min&#233;raux gemmes &#233;tait connue des colonisateurs qui avaient entrepris des recherches apr&#232;s-guerre. En d&#233;cembre 1997, un g&#233;ologue francais, Joel Delorme, d&#233;couvre un saphir dans la r&#233;gion et le fait expertiser dans la capitale. L&#8217;obtention d&#8217;un permis d&#8217;exploitation n&#233;cessite trois mois d&#8217;attente. Il patiente. Quand il retourne &#224; Ilakaka, 3000 mineurs s&#8217;y activent d&#233;j&#224;. C&#8217;est le d&#233;but de l&#8217;exode bleu. Ces mineurs exp&#233;riment&#233;s &#233;taient venus pour la plupart d&#8217;un autre village, Ambrondromifehi, situ&#233; &#224; plus de 1000 km, au Nord. L&#224;-bas aussi, la fi&#232;vre du saphir avait attir&#233; quelques ann&#233;es plus t&#244;t tous les laiss&#233;s pour compte de la r&#233;gion. Mais le gisement s&#8217;est tari progressivement et, quand la rumeur a fait &#233;tat d&#8217;une nouvelle mine &#224; Ilakaka, beaucoup ont fait le voyage. Apr&#232;s les mineurs, suivirent les marchands en provenance de Tha&#239;lande, du Pakistan et du Sri-Lanka. Face &#224; une telle demande, la compagnie a&#233;rienne nationale a m&#234;me ouvert une liaison r&#233;guli&#232;re Bangkok/Tul&#233;ar, &#224; une centaine de kilom&#232;tres des mines. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-1.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-1.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-2.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-2.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-3.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-3.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-4.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-4.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-6.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-6.gif" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-7.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-7.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-8.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-8.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-5.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-5.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-9.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-9.gif" alt=" " /></a><a title="Saphirs" rel="lightbox[mines]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-gd-10.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/mines/mines-pt-10.gif" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">Au coeur de la savane, en pays Bara, dans le sud malgache, Ilakaka, hameau de quelques habitants est devenu rapidement une ville hallucin&eacute;e de plus de 100 000 personnes. Cette explosion d&eacute;mographique a une seule cause : le saphir.<br />L&#8217;existence de min&eacute;raux gemmes &eacute;tait connue des colonisateurs qui avaient entrepris des recherches apr&egrave;s-guerre. En d&eacute;cembre 1997, un g&eacute;ologue francais, Joel Delorme, d&eacute;couvre un saphir dans la r&eacute;gion et le fait expertiser dans la capitale. L&#8217;obtention d&#8217;un permis d&#8217;exploitation n&eacute;cessite trois mois d&#8217;attente. Il patiente. Quand il retourne &agrave; Ilakaka, 3000 mineurs s&#8217;y activent d&eacute;j&agrave;. C&#8217;est le d&eacute;but de l&#8217;exode bleu. Ces mineurs exp&eacute;riment&eacute;s &eacute;taient venus pour la plupart d&#8217;un autre village, Ambrondromifehi, situ&eacute; &agrave; plus de 1000 km, au Nord. L&agrave;-bas aussi, la fi&egrave;vre du saphir avait attir&eacute; quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t tous les laiss&eacute;s pour compte de la r&eacute;gion. Mais le gisement s&#8217;est tari progressivement et, quand la rumeur a fait &eacute;tat d&#8217;une nouvelle mine &agrave; Ilakaka, beaucoup ont fait le voyage. Apr&egrave;s les mineurs, suivirent les marchands en provenance de Tha&iuml;lande, du Pakistan et du Sri-Lanka. Face &agrave; une telle demande, la compagnie a&eacute;rienne nationale a m&ecirc;me ouvert une liaison r&eacute;guli&egrave;re Bangkok/Tul&eacute;ar, &agrave; une centaine de kilom&egrave;tres des mines. Madagascar est constitu&eacute;e d&#8217;un socle de roches cristallines tr&egrave;s anciennes, datant d&#8217;un &agrave; deux milliards d&#8217;ann&eacute;es. Elles affleurent le long de la cordill&egrave;re malgache qui s&#8217;&eacute;tend du nord au sud. Son sous-sol regorge d&#8217;immenses r&eacute;serves min&eacute;rales. Mais dans un contexte national de marasme politique et &eacute;conomique, ce sont surtout les compagnies &eacute;trang&egrave;res qui en exploitent les gisements, utilisant une main-d&#8217;&oelig;uvre locale docile, &agrave; moindre prix. Ilakaka n&#8217;aurait pas &eacute;puis&eacute; ses ressources. Selon les experts, il s&#8217;agirait du plus grand gisement au monde, étendu sur plus de 300 km2, pour un taux moyen de 1,35 g de saphir au m2. Les saphirs y sont petits mais d&#8217;excellente qualit&eacute;. Apr&egrave;s le chaos des premi&egrave;res ann&eacute;es, la mine s&#8217;est organis&eacute;e. L&#8217;anarchie du d&eacute;but, quand les aventuriers creusaient leur trou, provoquant accidents et r&egrave;glements de comptes, a c&eacute;d&eacute; la place au d&eacute;capage collectif. Des centaines de mineurs sont recrut&eacute;s et salari&eacute;s pour creuser d&#8217;&eacute;normes trous b&eacute;ants &agrave; la force des bras et des pelles. Ilakaka n&#8217;en reste pas moins un &laquo;&nbsp;no man&#8217;s land&nbsp;&raquo; o&ugrave; la drogue, l&#8217;alcoolisme, la prostitution et la violence sont monnaie courante. Aujourd&#8217;hui le gouvernement tente de r&eacute;glementer ces mines et surtout de prot&eacute;ger les int&eacute;r&ecirc;ts nationaux. Des mesures ont &eacute;t&eacute; prises afin que les pierres soient taill&eacute;es et export&eacute;es par les Malgaches : une mani&egrave;re de lutter contre le ressentiment des populations et le ch&ocirc;mage local. D&#8217;autres minerais sont aussi exploit&eacute;s &agrave; Madagascar : l&#8217;or, le rubis, le coltan. Ce dernier, nouvel &laquo;&nbsp;or gris&nbsp;&raquo; malgache, est aujourd&#8217;hui tr&egrave;s pris&eacute; par les industriels pour sa grande r&eacute;sistance &agrave; la corrosion&#8230;</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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		<title>Une faune endémique</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 17:26:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les g&#233;ologues du XIXe si&#232;cle imagin&#232;rent qu&#8217;il y a des millions d&#8217;ann&#233;es, une ile-continent occupait une partie de l&#8217;Oc&#233;an Indien, avec sa faune prot&#233;g&#233;e. Ils la baptis&#232;rent L&#233;murie, du nom des l&#233;muriens, esp&#232;ce observ&#233;e &#224; Madagascar, qui existe ailleurs &#224; l&#8217;&#233;tat fossile. Avec les progr&#232;s de la connaissance de la d&#233;rive des continents &#8211; c&#8217;est bien l&#8217;Inde qui se serait d&#233;tach&#233;e de Madagascar &#8211; l&#8217;hypoth&#232;se de la L&#233;murie, continent englouti, est aujourd&#8217;hui abandonn&#233;e. Elle t&#233;moigne en tout cas de la curiosit&#233; qu&#8217;a suscit&#233; la faune de Madagascar, une des plus riches et des plus surprenantes au monde. Car cette ile longtemps inoccup&#233;e par l&#8217;homme a gard&#233; ses esp&#232;ces end&#233;miques. Certes, l&#8217;instinct pr&#233;dateur des premiers habitants a eu raison de quelques vari&#233;t&#233;s autochtones : hippopotames pygm&#233;es, l&#233;muriens de tr&#232;s grande taille, oiseaux-&#233;l&#233;phants (Aepyornis)&#8230; Premiers outrages &#224; une nature jusque-l&#224; relativement &#233;pargn&#233;e. Mais on trouve encore &#224; Madagascar la moiti&#233; des esp&#232;ces de cam&#233;l&#233;ons du monde, de tr&#232;s nombreuses vari&#233;t&#233;s de batraciens, reptiles, mammif&#232;res, volatiles en tout genre. La for&#234;t a encore gard&#233; tous ses myst&#232;res. Le mim&#233;tisme de certains l&#233;zards et autres reptiles y atteint la perfection. On trouve enfin ce qui fait l&#8217;orgueil de la faune malgache : une cinquantaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-1.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-1.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-2.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-2.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-3.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-3.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-4.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-4.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-7.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-7.gif" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-5.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-5.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-8.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-8.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-6.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-6.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-9.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-9.gif" alt=" " /></a><a title="Faune" rel="lightbox[faune]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-gd-10.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/faune/faune-pt-10.gif" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">Les g&eacute;ologues du XIXe si&egrave;cle imagin&egrave;rent qu&#8217;il y a des millions d&#8217;ann&eacute;es, une ile-continent occupait une partie de l&#8217;Oc&eacute;an Indien, avec sa faune prot&eacute;g&eacute;e. Ils la baptis&egrave;rent L&eacute;murie, du nom des l&eacute;muriens, esp&egrave;ce observ&eacute;e &agrave; Madagascar, qui existe ailleurs &agrave; l&#8217;&eacute;tat fossile. Avec les progr&egrave;s de la connaissance de la d&eacute;rive des continents &#8211; c&#8217;est bien l&#8217;Inde qui se serait d&eacute;tach&eacute;e de Madagascar &#8211; l&#8217;hypoth&egrave;se de la L&eacute;murie, continent englouti, est aujourd&#8217;hui abandonn&eacute;e. Elle t&eacute;moigne en tout cas de la curiosit&eacute; qu&#8217;a suscit&eacute; la faune de Madagascar, une des plus riches et des plus surprenantes au monde. Car cette ile longtemps inoccup&eacute;e par l&#8217;homme a gard&eacute; ses esp&egrave;ces end&eacute;miques. Certes, l&#8217;instinct pr&eacute;dateur des premiers habitants a eu raison de quelques vari&eacute;t&eacute;s autochtones : hippopotames pygm&eacute;es, l&eacute;muriens de tr&egrave;s grande taille, oiseaux-&eacute;l&eacute;phants (Aepyornis)&#8230; Premiers outrages &agrave; une nature jusque-l&agrave; relativement &eacute;pargn&eacute;e. Mais on trouve encore &agrave; Madagascar la moiti&eacute; des esp&egrave;ces de cam&eacute;l&eacute;ons du monde, de tr&egrave;s nombreuses vari&eacute;t&eacute;s de batraciens, reptiles, mammif&egrave;res, volatiles en tout genre. La for&ecirc;t a encore gard&eacute; tous ses myst&egrave;res. Le mim&eacute;tisme de certains l&eacute;zards et autres reptiles y atteint la perfection. On trouve enfin ce qui fait l&#8217;orgueil de la faune malgache : une cinquantaine d&#8217;esp&egrave;ces de  l&eacute;muriens. On recenserait ainsi jusqu&#8217;&agrave; 200 000 esp&egrave;ces vivantes dans l&#8217;ile, dont 80 % sont end&eacute;miques. Pour tous ces survivants, Madagascar reste le dernier refuge.</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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		<title>Une flore en danger</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 17:27:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Madagascar]]></category>

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		<description><![CDATA[For&#234;t s&#232;che et savane &#224; l&#8217;Ouest, d&#233;sert d&#8217;&#233;pineux et grand bush au Sud, for&#234;ts pluviales du Nord et de l&#8217;Est ; la flore malgache pr&#233;sente une grande vari&#233;t&#233;. L&#8217;ile abrite pr&#232;s de 12 000 esp&#232;ces de plantes, dont 80 % sont end&#233;miques. Son isolement explique sans doute l&#8217;&#233;volution originale des esp&#232;ces actuelles. La for&#234;t pluviale recouvrait autrefois une grande partie des hauts plateaux, ses flancs moins arros&#233;s par les pluies abritaient une savane de type africain et le littoral, une mangrove abondante. Mais la nature porte la marque de l&#8217;homme, qui a radicalement chang&#233; le paysage. Seuls quelques lambeaux de for&#234;t primaire subsistent, ilots abritant des esp&#232;ces v&#233;g&#233;tales pr&#233;cieuses. Le bush du grand Sud reste le joyau de la flore malgache. Il est constitu&#233; d&#8217;une v&#233;g&#233;tation basse, dense, &#233;pineuse et x&#233;rophile, bien adapt&#233;e &#224; un climat aride &#8211; moins de 500 mm de pluie par an. On y trouve diverses esp&#232;ces de baobabs, l&#8217;embl&#232;me de l&#8217;ile. Ces for&#234;ts d&#8217;&#233;pineux abritent encore une grande quantit&#233; de plantes m&#233;dicinales, connues des autochtones, que les botanistes du monde entier viennent &#233;tudier afin d&#8217;en percer les myst&#232;res. Tel un &#233;den assi&#233;g&#233;, la flore malgache est aujourd&#8217;hui menac&#233;e. Le triplement de la population en un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-2.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-2.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-3.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-3.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-4.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-4.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-7.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-7.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-8.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-8.gif" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-1.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-1.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-5.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-5.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-10.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-10.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-6.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-6.gif" alt=" " /></a><a title="Flore" rel="lightbox[flore]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-gd-9.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/flore/flore-pt-9.gif" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">For&ecirc;t s&egrave;che et savane &agrave; l&#8217;Ouest, d&eacute;sert d&#8217;&eacute;pineux et grand bush au Sud, for&ecirc;ts pluviales du Nord et de l&#8217;Est ; la flore malgache pr&eacute;sente une grande vari&eacute;t&eacute;. L&#8217;ile abrite pr&egrave;s de 12 000 esp&egrave;ces de plantes, dont 80 % sont end&eacute;miques. Son isolement explique sans doute l&#8217;&eacute;volution originale des esp&egrave;ces actuelles. La for&ecirc;t pluviale recouvrait autrefois une grande partie des hauts plateaux, ses flancs moins arros&eacute;s par les pluies abritaient une savane de type africain et le littoral, une mangrove abondante. Mais la nature porte la marque de l&#8217;homme, qui a radicalement chang&eacute; le paysage. Seuls quelques lambeaux de for&ecirc;t primaire subsistent, ilots abritant des esp&egrave;ces v&eacute;g&eacute;tales pr&eacute;cieuses. Le bush du grand Sud reste le joyau de la flore malgache. Il est constitu&eacute; d&#8217;une v&eacute;g&eacute;tation basse, dense, &eacute;pineuse et x&eacute;rophile, bien adapt&eacute;e &agrave; un climat aride &#8211; moins de 500 mm de pluie par an. On y trouve diverses esp&egrave;ces de baobabs, l&#8217;embl&egrave;me de l&#8217;ile. Ces for&ecirc;ts d&#8217;&eacute;pineux abritent encore une grande quantit&eacute; de plantes m&eacute;dicinales, connues des autochtones, que les botanistes du monde entier viennent &eacute;tudier afin d&#8217;en percer les myst&egrave;res. Tel un &eacute;den assi&eacute;g&eacute;, la flore malgache est aujourd&#8217;hui menac&eacute;e. Le triplement de la population en un demi-si&egrave;cle, les progr&egrave;s de l&#8217;agriculture vivri&egrave;re puis des cultures d&#8217;exportation, le besoin en charbon de bois et le d&eacute;veloppement de l&#8217;industrie foresti&egrave;re ont entrain&eacute; une d&eacute;forestation intensive. L&#8217;ile abrite encore plus de 2 000 esp&egrave;ces d&#8217;arbres, mais sa for&ecirc;t a &eacute;t&eacute; r&eacute;duite &agrave; 15 % de sa superficie d&#8217;origine. Aujourd&#8217;hui, la spirale de la d&eacute;gradation de l&#8217;environnement ne pourra &ecirc;tre enray&eacute;e sans une prise de conscience g&eacute;n&eacute;rale, tant sociale que politique..</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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		<title>Soie Betsileo</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 12:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Madagascar]]></category>

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		<description><![CDATA[Un papillon producteur de soie &#171;&#160;sauvage&#160;&#187; vit &#224; Madagascar : c&#8217;est un bombyx end&#233;mique, dont les chenilles sont appel&#233;es plus g&#233;n&#233;ralement &#171;&#160;vers &#224; soie&#160;&#187;. De couleur noir mat, elles se nourrissent de feuilles de tapias pendant pr&#232;s de trois mois avant de s&#8217;envelopper dans un cocon. Ces derniers sont alors ramass&#233;s par les villageois pour en extraire la soie.L&#8217;industrie de la soie &#224; Madagascar est tr&#232;s ancienne. Les premiers Europ&#233;ens qui visit&#232;rent les hautes terres au XVIe si&#232;cle, d&#233;couvrirent cette vieille tradition. La soie obtenue est unique et certains hauts couturiers internationaux ont r&#233;alis&#233; des cr&#233;ations &#224; partir de ces tissus. &#192; Madagascar ils sont principalement utilis&#233;s pour la confection des &#171;&#160;lambamenas&#160;&#187; ou linceuls, port&#233;s par les paysans et utilis&#233;s lors des c&#233;r&#233;monies de retournement des morts. C&#8217;est dans la r&#233;gion d&#8217;Ambositra, au coeur du pays Betsileo, que se concentre cette activit&#233; traditionnelle qui fait vivre de nombreuses familles. Le tissage sur des m&#233;tiers artisanaux, permet d&#8217;obtenir des soies d&#8217;une belle densit&#233;, jusqu&#8217;&#224; 200 gr/m2 &#8211; alors que les soies classiques chinoises ou indiennes ont des densit&#233;s de 30 &#224; 40 gr/m2. Les teintures naturelles sont elles aussi locales et sont issues de divers v&#233;g&#233;taux (poudre d&#8217;&#233;corce, etc&#8230;). Aujourd&#8217;hui, l&#8217;activit&#233; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-2.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-2.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-3.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-3.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-4.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-4.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-7.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-7.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-8.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-8.gif" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-1.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-1.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-9.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-9.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-5.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-5.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-10.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-10.gif" alt=" " /></a><a title="Betsileo" rel="lightbox[soie]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-gd-6.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/soie/soie-pt-6.gif" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">Un papillon producteur de soie &laquo;&nbsp;sauvage&nbsp;&raquo; vit &agrave; Madagascar : c&#8217;est un bombyx end&eacute;mique, dont les chenilles sont appel&eacute;es plus g&eacute;n&eacute;ralement &laquo;&nbsp;vers &agrave; soie&nbsp;&raquo;. De couleur noir mat, elles se nourrissent de feuilles de tapias pendant pr&egrave;s de trois mois avant de s&#8217;envelopper dans un cocon. Ces derniers sont alors ramass&eacute;s par les villageois pour en extraire la soie.<br />L&#8217;industrie de la soie &agrave; Madagascar est tr&egrave;s ancienne. Les premiers Europ&eacute;ens qui visit&egrave;rent les hautes terres au XVIe si&egrave;cle, d&eacute;couvrirent cette vieille tradition. La soie obtenue est unique et certains hauts couturiers internationaux ont r&eacute;alis&eacute; des cr&eacute;ations &agrave; partir de ces tissus. &Agrave; Madagascar ils sont principalement utilis&eacute;s pour la confection des &laquo;&nbsp;lambamenas&nbsp;&raquo; ou linceuls, port&eacute;s par les paysans et utilis&eacute;s lors des c&eacute;r&eacute;monies de retournement des morts. C&#8217;est dans la r&eacute;gion d&#8217;Ambositra, au coeur du pays Betsileo, que se concentre cette activit&eacute; traditionnelle qui fait vivre de nombreuses familles. Le tissage sur des m&eacute;tiers artisanaux, permet d&#8217;obtenir des soies d&#8217;une belle densit&eacute;, jusqu&#8217;&agrave; 200 gr/m2 &#8211; alors que les soies classiques chinoises ou indiennes ont des densit&eacute;s de 30 &agrave; 40 gr/m2. Les teintures naturelles sont elles aussi locales et sont issues de divers v&eacute;g&eacute;taux (poudre d&#8217;&eacute;corce, etc&#8230;). Aujourd&#8217;hui, l&#8217;activit&eacute; de tissage malgache est plus intense, afin de r&eacute;pondre &agrave; une demande sans cesse croissante. On trouve sur les march&eacute;s des &eacute;toffes d&#8217;une qualit&eacute; moindre, mais aussi moins co&ucirc;teuses que celles issues de la soierie traditionnelle.</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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		<title>Le rugby, l&#8217;école de la vie</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 12:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les colons francais ont amen&#233; le rugby dans l&#8217;ile au d&#233;but du XXe si&#232;cle. D&#232;s les ann&#233;es 20, on recensait un embryon de rugby malgache, n&#233; du d&#233;sir des jeunes autochtones de pratiquer ce jeu du ballon ovale dont ils n&#8217;&#233;taient que les spectateurs, notamment au stade de Mahamasina, le plus important de la Grande ile. De retour dans les bas quartiers, ils ont d&#233;velopp&#233; un style original, tr&#232;s affranchi des r&#232;gles et de la rigueur anglaise d&#8217;origine. &#192; la longue, les Francais ont int&#233;gr&#233; les Malgaches dans le jeu et un rugby plus acad&#233;mique a pu se d&#233;velopper dans l&#8217;ile. Aujourd&#8217;hui, Madagascar poss&#232;de plusieurs clubs, un championnat et une f&#233;d&#233;ration nationale de rugby &#224; XV &#8211; le jeu se pratique aussi &#224; XIII ou &#224; 7. Dans les quartiers d&#233;favoris&#233;s, le rugby reste un sport populaire, jou&#233; par de tr&#232;s jeunes enfants, parfois d&#232;s 7 ans. Il faut voir le s&#233;rieux de ces rugbymen de fortune lors des entrainements pour se rendre compte de leur d&#233;termination. Les meilleurs d&#8217;entre eux rejoindront peut-&#234;tre les fameux &#171;&#160;Makis&#160;&#187;, &#201;quipe nationale de Rugby de Madagascar, finaliste de la coupe d&#8217;Afrique des Nations de Rugby en 2005 et 2007&#8230; Quelques-uns peuvent m&#234;me r&#234;ver d&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-1.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-1.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-2.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-2.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-3.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-3.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-4.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-4.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-5.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-5.gif" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-7.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-7.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-8.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-8.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-6.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-6.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-9.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-9.gif" alt=" " /></a><a title="Rugby" rel="lightbox[rugby]" href="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-gd-10.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Madagascar/rugby/rugby-pt-10.gif" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">Les colons francais ont amen&eacute; le rugby dans l&#8217;ile au d&eacute;but du XXe si&egrave;cle. D&egrave;s les ann&eacute;es 20, on recensait un embryon de rugby malgache, n&eacute; du d&eacute;sir des jeunes autochtones de pratiquer ce jeu du ballon ovale dont ils n&#8217;&eacute;taient que les spectateurs, notamment au stade de Mahamasina, le plus important de la Grande ile. De retour dans les bas quartiers, ils ont d&eacute;velopp&eacute; un style original, tr&egrave;s affranchi des r&egrave;gles et de la rigueur anglaise d&#8217;origine. &Agrave; la longue, les Francais ont int&eacute;gr&eacute; les Malgaches dans le jeu et un rugby plus acad&eacute;mique a pu se d&eacute;velopper dans l&#8217;ile. Aujourd&#8217;hui, Madagascar poss&egrave;de plusieurs clubs, un championnat et une f&eacute;d&eacute;ration nationale de rugby &agrave; XV &#8211; le jeu se pratique aussi &agrave; XIII ou &agrave; 7. Dans les quartiers d&eacute;favoris&eacute;s, le rugby reste un sport populaire, jou&eacute; par de tr&egrave;s jeunes enfants, parfois d&egrave;s 7 ans. Il faut voir le s&eacute;rieux de ces rugbymen de fortune lors des entrainements pour se rendre compte de leur d&eacute;termination. Les meilleurs d&#8217;entre eux rejoindront peut-&ecirc;tre les fameux &laquo;&nbsp;Makis&nbsp;&raquo;, &Eacute;quipe nationale de Rugby de Madagascar, finaliste de la coupe d&#8217;Afrique des Nations de Rugby en 2005 et 2007&#8230; Quelques-uns peuvent m&ecirc;me r&ecirc;ver d&#8217;un recrutement, dans un club en France ou chez le grand voisin g&eacute;ant du rugby, l&#8217;Afrique du Sud.</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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		<title>La passion équestre du Naadam</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Sep 2011 20:48:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mongolie]]></category>
		<category><![CDATA[newsub]]></category>

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		<description><![CDATA[Dès la fin du rigoureux hiver mongol, la passion équestre des courses reprend progressivement ses droits. Les robustes et endurants chevaux mongols sont préparés et entrainés pour les courses du Naadam qui se déroulent dans toutes les régions du pays aux alentours du 11 juillet : fête nationale et jour de l&#8217;indépendance acquise en 1921. Ces courses sont un héritage des cavaliers des steppes de Gengis Khan, qui au XIIIe siècle, fonda le plus vaste empire qu&#8217;ait connu l&#8217;humanité. Certains anthropologues apportent l&#8217;idée que ces courses seraient d&#8217;origine animiste et le cheval un intermédiaire entre l&#8217;homme et les esprits. Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-1.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-1.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-2.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-2.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-3.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-3.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-4.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-4.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-5.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-5.gif" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-6.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-6.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-7.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-7.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-8.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-8.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-9.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-9.gif" alt=" " /></a><a title="Naadam" rel="lightbox[naadam]" href="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-gd-10.gif"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Mongolie/naadam/naadam-pt-10.gif" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">Dès la fin du rigoureux hiver mongol, la passion équestre des courses reprend progressivement ses droits. Les robustes et endurants chevaux mongols sont préparés et entrainés pour les courses du Naadam qui se déroulent dans toutes les régions du pays aux alentours du 11 juillet : fête nationale et jour de l&#8217;indépendance acquise en 1921. Ces courses sont un héritage des cavaliers des steppes de Gengis Khan, qui au XIIIe siècle, fonda le plus vaste empire qu&#8217;ait connu l&#8217;humanité. Certains anthropologues apportent l&#8217;idée que ces courses seraient d&#8217;origine animiste et le cheval un intermédiaire entre l&#8217;homme et les esprits.</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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		<title>Le Qat : &#171;&#160;iman&#160;&#187; vert</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Sep 2011 12:48:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Yemen]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous les jours l&#8217;&#233;conomie du pays est &#224; l&#8217;arr&#234;t avec une assiduit&#233; d&#233;concertante. Non, il ne s&#8217;agit pas de l&#8217;appel &#224; la pri&#232;re mais d&#8217;un rituel bien ancr&#233; dans la soci&#233;t&#233; y&#233;m&#233;nite. Partout dans le pays l&#8217;heure du qat semble avoir retenti. Dans les mafrajs (salle de r&#233;ception situ&#233;e au dernier &#233;tage des maisons traditionnelles) mais aussi &#224; m&#234;me le trottoir, entre amis, le qat se partage en toute convivialit&#233;. Le qat est une plante narcotique qui contient deux stimulants chimiquement tr&#232;s proches des amph&#233;tamines : la cathine et la cathinine. Elles sont responsables d&#8217;une production d&#8217;adr&#233;naline qui entraine une augmentation de la temp&#233;rature et de la pression sanguine du sujet, le pouls s&#8217;acc&#233;l&#232;re et l&#8217;&#233;motivit&#233; s&#8217;aiguise. Le qat prosp&#232;re &#224; des altitudes relativement &#233;lev&#233;es (entre 1 500 et 2 500 m) et est originaire des montagnes d&#8217;Afrique orientale. Aujourd&#8217;hui, il pousse naturellement sur une vaste zone couvrant l&#8217;Afrique du sud, Madagascar et l&#8217;Afghanistan. Le Kenya, la Somalie et l&#8217;Ethiopie le cultivent &#233;galement mais il n&#8217;est jamais aussi pr&#233;sent qu&#8217;au Y&#233;men. Le qat peut &#234;tre consomm&#233; de diff&#233;rentes facons. Dans certaines r&#233;gions d&#8217;Afrique de l&#8217;Est, il est m&#233;lang&#233; au th&#233;. Les Y&#233;m&#233;nites, eux, en m&#226;chent les feuilles. Le Y&#233;men n&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul class="lang_switch"></ul>
<p  style="text-align: center;"><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-2.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-2.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-3.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-3.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-4.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-4.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-6.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-6.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-7.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-7.jpg" alt=" " /></a></p>
<p  style="text-align: center;"><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-1.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-1.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-8.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-8.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-5.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-5.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-9.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-9.jpg" alt=" " /></a><a title="Qat" rel="lightbox[qat]" href="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-gd-10.jpg"><img class="vign" src="/wp-content/images/sujets/Yemen/qat/qat-pt-10.jpg" alt=" " /></a></p>
<p style="text-align: justify; margin-top: 30px;">Tous les jours l&#8217;&eacute;conomie du pays est &agrave; l&#8217;arr&ecirc;t avec une assiduit&eacute; d&eacute;concertante. Non, il ne s&#8217;agit pas de l&#8217;appel &agrave; la pri&egrave;re mais d&#8217;un rituel bien ancr&eacute; dans la soci&eacute;t&eacute; y&eacute;m&eacute;nite. Partout dans le pays l&#8217;heure du qat semble avoir retenti. Dans les mafrajs (salle de r&eacute;ception situ&eacute;e au dernier &eacute;tage des maisons traditionnelles) mais aussi  &agrave; m&ecirc;me le trottoir, entre amis, le qat se partage en toute convivialit&eacute;. Le qat est une plante narcotique qui contient deux stimulants chimiquement tr&egrave;s proches des amph&eacute;tamines : la cathine et la cathinine. Elles sont responsables d&#8217;une production d&#8217;adr&eacute;naline qui entraine une augmentation de la temp&eacute;rature et de la pression sanguine du sujet, le pouls s&#8217;acc&eacute;l&egrave;re et l&#8217;&eacute;motivit&eacute; s&#8217;aiguise.  Le qat prosp&egrave;re &agrave; des altitudes relativement &eacute;lev&eacute;es (entre 1 500 et 2 500 m) et est originaire des montagnes d&#8217;Afrique orientale. Aujourd&#8217;hui, il pousse naturellement sur une vaste zone couvrant l&#8217;Afrique du sud, Madagascar et l&#8217;Afghanistan. Le Kenya, la Somalie et l&#8217;Ethiopie le cultivent &eacute;galement mais il n&#8217;est jamais aussi pr&eacute;sent qu&#8217;au Y&eacute;men. Le qat peut &ecirc;tre consomm&eacute; de diff&eacute;rentes facons. Dans certaines r&eacute;gions d&#8217;Afrique de l&#8217;Est, il est m&eacute;lang&eacute; au th&eacute;. Les Y&eacute;m&eacute;nites, eux, en m&acirc;chent les feuilles. <br /> Le Y&eacute;men n&#8217;est pas le berceau du qat mais son importation d&#8217;Ethiopie remonterait au XIIe si&egrave;cle. A l&#8217;&eacute;poque, seuls les soufis l&#8217;utilisaient pour parvenir &agrave; une connaissance plus profonde de la nature divine. La culture du qat s&#8217;est &eacute;tendue au XX&egrave;me si&egrave;cle et plus particuli&egrave;rement ces  derni&egrave;res ann&eacute;es.  Comme le pr&eacute;cise l&#8217;&eacute;crivain y&eacute;m&eacute;nite Abdul-Karim Al-Razihi : &laquo;&nbsp;le qat est l&#8217;opium du peuple. C&#8217;est l&#8217;iman vert qui dirige notre r&eacute;publique. C&#8217;est la clef de tout et reste au centre de toute notre vie sociale. C&#8217;est l&#8217;inexpliqu&eacute; qui explique tout&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: center; margin-top: 30px;">Texte (1000 &#8211; 1500 mots) et reportage photo complet, sur demande.</p>
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